03 novembre 2009
La Petite Auba
J’ai rencontré mon veto au Carrefour. On se dit bonjour, tout ça, puis je lui dis : « Vous savez que j’ai un chien ?? ». « Ah, non, » il me répond « je ne connais que votre chatte, qui est ravissante d’ailleurs… ». C’est bête, mais qu’il me complimente sur ma chatte, en souriant, les yeux plantés dans les miens, ça …m’émeut…
« J’ai un minuscule chien aussi maintenant, mais j’ai toujours ma chatte », je lui dis en humectant mes lèvres avec ma langue, genre « regarde comme je suis humide » :o))
J’adore les conversations à double sens…Il me dit : « Son poil est toujours aussi brillant ? ».
Moi : « Ben, non j’ai suivi la mode, je l’ai épilée. ». « Vous avez bien fait, elle est beaucoup plus sensible comme ça...Dites, ça fait un moment, que je ne l’ai pas vue votre chatte, je devrais peut-être l’ausculté ?? » et il en pose le dos de sa main contre mon pubis…Moi (un peu molle des genoux) : « Oh, ce serait avec plaisir, Docteur, mais comment allez vous faire ça ? ». « En tant que véto » dit-il « je le fais toujours en levrette ».
Bien joué ! Je ris, je suis con-quise…
On est allé dans son cabinet, j’ai enlevé le bas et je suis me suis mise à 4 pattes sur la table d’auscultation, les genoux sur le bord, le front sur les mains posées l’une sur l’autre. C’est fou ce qu’on se sent…offerte dans cette position…La table est un peu haute, mais j’ai à faire à un pro, il pousse sur un bouton et je sens sens bientôt le bout de son sexe contre ma chatte. Vous savez ce que je dis du "va et vient de l’amour", rien d’original, pas besoin de vous dire que je suis mouillée, qu’il me pénètre bien à fond, qu’il me dit « tiens, tiens, prends ça ! » et que moi je miaule « oh oui, oh oui, plus fort ».
On jouit…mais bien, on voit que c’est un mec qui connait les animaux…En plus j’ai rien dû payer ! Ah ben je suis contente, d’avoir acheté un minuscule clébard, il m’apporte déjà des satisfactions :o)
26 octobre 2009
Halloween
Aude et toute l'équipe de 7eme ciel vous souhaite une joyeuse fête d'Halloween...
****Une équipe? quelle équipe???
Ben, il y le scénariste, le réalisateur, l'ingénieur du son...
et puis la telephoniste, le pompier, l'ouvreuse, la fille de la cafèt'...
le vigile, la femme de ménage, le concierge et...
****C'est pas bientôt fini ces conneries???
Bon, ben, oui j'avoue c'est moi qui fait tout ici :o(
Alors, Aude vous souhaite une joyeuse fête d'Halloween.
...et toute l'équipe aussi...Trop tard, la Voix! c'est la fin du message :o))
18 octobre 2009
Humeur d’automne…
Je ne vais pas vous faire le coup de : « Les sanglots longs des violons de l’automne bercent mon coeur d'une langueur monotone… ». Paulo l’a fait avant moi et vachement bien : champion du monde, Paulo, pour les sanglots longs! Moi j’aurais plutôt tendance à dire «P’tain, l’automne est là, fait chier !!! », mais, moi, je suis pas bien élevée… D’un autre côté si je vous écrivais des pages de « sanglots longs », vous étoufferiez un bâillement discret et vous iriez surfer à la recherche d’une bloggeuse plus marrante.
Tout ça pour en arriver à ceci : l’automne ça me file le blues…
Alors je réagi : je bouge, je marche, je fais du sport…Dans la salle où je vais il y a un nouveau cours : « Body combat », ça s’appelle. J’aime bien ça… surtout que le prof me plait bien…J’ai des langueurs dans le bas ventre quand nos regards se croisent… Je crois que je lui plais aussi, d'ailleurs. Il m’a montré une prise en se mettant derrière moi, alors, soit il avait un Nunchaku dans son slip, soit je lui plais très fort…
Le cours terminé, on a bavardé, genre : « ppfff quel temps - ah la la c'est l'automne - j'aime pas ça - ben moi non plus - j'adore la chaleur - oh moi aussi… »
Ça, c'est ce qu'on se disait, mais au niveau des yeux, c’était plutôt : « tu me plais grave, toi – oui j’ai bien senti - t’as un cul du tonnerre – baise moi vite ! ».
Alors il a dit : « Et si on se faisait un petit sauna ? ». « Bonne idée… » j’ai répondu.
On est allé se déshabiller, prendre une serviette....ben oui je vais quand même pas me balader toute nue devant lui, faut lui laisser le plaisir d’enlever la serviette et puis on se connaît à peine.
Mon judoka a dit quelques mots à un de ses potes qui vient se mettre devant la porte du sauna quand on est entrés. C’est un gars genre, 1 m 95, 110 kg, on est tranquille.
On les enlève vite nos serviettes et on s’enlace, déjà tous moites de la chaleur du sauna. Une peau qu’on touche pour la première fois, c'est terriblement excitant comme sensation, si le mec vous plait bien sûr...Mais on se plait, résultat on s'embrasse avec passion tout en se collant le plus possible l'un à l'autre...: il est le rocher, je suis l'arapède :o)
Comme il est grand son sexe m'arrive presque sous les nichons. On se parle de nouveau, mais plus de l’automne : « tu sens comme j'ai envie de toi – oh oui baise moi vite et fort ! »
Je me suis penchée sur un des bancs, les fesses offertes... On est trempés maintenant. Il met son sexe contre ma chatte et, d'un grand coup de reins, m'enfile jusqu’aux couilles... Heureusement que je suis aussi mouillée à l’intérieur qu’à l’extérieur...Le va et vient de l'amour vous connaissez, je ne vais pas vous faire un dessin…Il y a une chose qui m'a excitée : le bruit de ses couilles gonflées qui claquent contre mes fesses mouillées chaque fois qu'il me pénètre...
Ça n’a pas pris des heures, quelques minutes et on touchait notre aller simple pour le 7éme ciel...On s'assied sur les serviettes pour reprendre notre souffle et j'aperçois par la petite fenêtre du sauna, le visage du copain qui fait le guet. Oh ! il a l'air tout triste, je lui fais signe de venir. Ils comprennent vite les hommes quand il s'agit de baiser ! Il entre, baisse son pantalon de training : son sexe se dresse sous mon nez…et dodeline légèrement de haut en bas vers ma bouche...Je le lèche un petit coup....oh la belle bête, de quoi faire fuir une pucelle, mais bon, moi de ce côté-là ça va….
Je reprends la même position penchée en avant et il me pénètre….Le bruit contre mes fesses est encore plus fort, j'adore ce bruit...
Je vois que le prof fait la moue...alors je l’embrasse et je lui dis : « Y a de la place pour deux, tu sais... » La suite est un peu gênante...oserais-je vous avouer que je me suis retrouvée une bite dans le cul et une dans la chatte?? Avec en plus une langue dans la bouche...presque étanche...
Alors, voilà ma façon de lutter contre le blues d'automne : faire du sport et du sauna :o)
15 octobre 2009
Le Pink Paradise par Jipy
Le PINK PARADISE vous connaissez ? Bien sûr que oui !
le joli nom pour le striptease, montée par les Guetta il y a déjà sept ans.
Lundi soir, tout ce que Paris comptait de passionnés d'érotisme, notamment journalistes, étaient présents pour souffler la première bougie de notre Blog (lubrique?).
Après la cérémonie de remise des prix « Aude d'Or », le Pink a repris ses droits et une horde de très jolies filles, peu habillées, a envahi le podium. Circulant entre les tables, Irina, blonde magnifiquement sculptée, d'origine grecque, s'est arrêtée près de moi afin de se soucier de ma solitude.
«C'est ta première fois ici ? »
« C'est ta première fois ici ? » Commence-t-elle. Très vite elle m'explique sans froideur et tout en délicatesse le fonctionnement des lieux : 30 euros la danse privée mais dans la salle principale et 300 euros la cabine personnelle avec « full contact » et champagne à volonté. Nous discutons, un peu, et je comprends que rien n'est assimilable à de la prostitution :
« Ce n'est pas ça ici, je connais ma ligne rouge.
Ici on danse, on a le contact mais pas plus, ce n'est pas Moscou. »
Aude s'était mise sur son 31 vous ne l'auriez pas reconnue.
Étonnante référence, une idée de lieu pour les deux ans de 7émeCiel
J'accepte donc la danse privée, avec un peu de réticence au départ n'étant pas habitué à payer pour avoir du plaisir. Je lui précise que mes moyens ne me permettent pas le salon privé, bien que j'adore le champagne. Sûre d'elle, elle me dit : « Tu vas vouloir en voir plus. »
Son contact a été très proche, mes mains devant rester sur le fauteuil me rappelaient quelles limites étaient les nôtres.
Facile à se mettre nue, elle n'était pas du genre accessible au contact. Cela ne l'empêcha pas de me montrer ses seins de très près, contre mon visage et ma bouche, ainsi que de se frotter contre mon sexe mesurant ainsi à travers mes vêtements son propre effet sur moi.Je n'en verrai pas plus, mais ce que j'ai vu et senti était déjà assez important. Nous nous sommes dirigés vers un coin calme de la salle, elle s'est déshabillée, gardant juste de quoi cacher son sexe, et s'est mise à danser tout contre moi.
Elle avait raison, j'aurais bien continué et mon inhibition à payer pour le plaisir serait tombée sans problème si la perspective de payer aussi cher pour ne pas aller plus loin ne m'avait pas freiné.
Ultime tentative pour me convaincre de passer à l'étape suivante, après avoir usé de ses charmes physiques, elle tente de toucher mon orgueil masculin via une pique psychologique. « Tu es journaliste, ça doit bien payer. Sinon c'est que tu es nul. » Je m'en sors en expliquant que je suis jeune journaliste et que ce n'est pas forcement bien payé. La manœuvre est habile mais l'issue reste la même.
Cette expérience dura sûrement 10 petites minutes qui parurent des secondes mais je suis assez content d'avoir pu expérimenter l'effeuillage à la façon du Pink Paradise. Sans à priori, j'ai testé cela comme c'est venu.
La limite de la prostitution est un autre débat mais qui trouve ici tout son sens. Un endroit agréable où il est préférable de se fixer une limite budgétaire, la limite physique de ce que vous y ferez vous étant fixée par les filles elles-mêmes.
News/Reportage de JipY
11 octobre 2009
L'agence de pub.
Quand j’étais gamine, enfin, je devais avoir 18 ans, j’ai vécu avec des gens…comment dire….marginaux. C’était un peu comme une communauté, genre hippy, sauf que c’était pas « Peace and Love » leurs devise…C’était plutôt violent…
Un matin le « chef » me dit : « On a besoin de fric, tu vas aller te présenter à cette agence et tâche de pas faire foirer le truc avec ton sale caractère, sinon tu passes la semaine chez le vieux Max ! ». Alors là, tout mais pas le vieux Max !!!
« Allez, magne-toi ». Bon, c’était le chef …Je savais qu’il fallait pas discuter avec lui.
Je prends le métro, j’avais même pas bu un café…J’arrive à l’agence dans le XIII ème. C’est d’abord une grande pièce dont les murs sont recouverts de photos et il y a des étagères avec des dépliants de modèles. Derrière un bureau, une femme pas sympa me tends un questionnaire et me dis « Remplis ça et attends ton tour », ah oui parce que tout le monde se tutoie dans la pub…cool. « J’ai rien pour écrire » je lui dis. Gros soupir de la pas sympa : « Débrouille-toi ! » Ah ouais cool, la pub :o(
Il y a des filles qui attendent, elle sont bien fringuées et chuchotent en parlant de moi. Faut dire que je suis pas maquillée, j’ai une queue de cheval qui tient avec un élastique, un jean troué, un tee shirt et des baskets qui ont fait la guerre. Je suis comme une mouche dans un bol de lait ! et puis, non, plutôt une goutte de lait dans un bol de méchantes mouches…Il y a quand même une mouche qui me prête son Bic. Je remplis tant bien que mal le questionnaire, mon nom, ça, ça va, mais mes mensurations ??? Aucune idée, je rature, je me trompe… Puis, j’attends jusqu’à ce que la femme me fasse un signe : le doigt tendu vers moi – toi – puis le doigt vers son bureau – ici -. C’est vrai, quoi, pourquoi parler ??? Je lui tends le questionnaire, elle le regarde comme si c’était un papier de chiotte usagé ! Je suis debout devant elle, y a pas de siège, elle m’examine l’air dégoûté…« Montre tes mains », elle me dit, « elles sont pas soignées du tout, on dirait que tu ronges tes ongles ». Grrrrr !! Puis : « Bon, montre tes pieds, holà c’est pas mieux, tu te ronges les ongles des pieds ? » Tout le monde se marre. Je lui balancerais bien ma basket à travers la gueule, mais l’idée d’une semaine avec le vieux Max, c’est suffisant pour me calmer. Elle me désigne une espèce de paravent : « Va là, et enlève tes vêtement ». Bon….. je ressors, nue … la femme gueule : « Mais non juste tes vêtements, garde tes sous-vêtements ! » Moi : « J’en ai pas ». Rires des filles, re-gros soupir de la bonne femme. « Va dans cette pièce », elle me montre une porte, « on va faire quelques photo. Je me retrouve dans un petit studio, les larmes aux yeux de rage…Je me vois dans un grand miroir…Il y avait longtemps que ça ne m’était plus arrivé. Ah mais je suis pas mal…Le photographe arrive alors que je me regarde les fesses par-dessus mon épaule. Il est un peu surpris…mais sympa. Il est ravi de voir enfin, une fille naturelle et même si elle est pas très soignée, ça lui plait. Il me dit que ça fait des siècles qu’il n’a pas vu des poils…Oui moi, l’épilation à l’époque…c’était pas mon truc. On fait des photos, on parle…Je lui dis que j’ai vraiment besoin d’argent. « Pas de problème », il me dit, « viens chez moi, on va faire une séance de photos et je te paierai. »
On a été chez lui, il m’a fait plein de compliments, ça fait du bien. C’est cependant resté très correct, bon, à la fin il m’a dit : « J’ai tellement envie d’avoir mon nez dans tes poils, je peux ? ». C’est mignon, comme formule, et puis je dois dire que la séance de photos m’avaiet rendue un peu collante…une langue dans mon minou était la bienvenue…
J’ai pas fait de pub, mais j’ai commencé à poser pour des photos…Quand au vieux Max, c’est une autre qui a dû se le farcir et qui a dû…euh…, oui, mais ça, c’est une autre histoire :o)))
06 octobre 2009
La campagne...
Je suis née dans un petit village et ça me fait toujours plaisir de retrouver la campagne...
Ici dans la ferme de mon ami L., que je remercie pour la photo, je prends le frais et je salue un paysan qui va aux champs. Ca donne ça :
Moi : "Bien l'bonjour père Mathieu"
Le paysan : "Acré vingt d'ju, l'Aude, sais tu qu't'as un cul faire bander un mort? J'te labourerais bien un p'tit coup, moué!"
Moi : "Ce serait pas de refus, père Mathieu, mais vite fait alors, car je dois aller traire les vaches."
Le paysan : "Acré, vingt dju, viens dans la grange, j'ai envie de te baiser dans la paille!"
Dans la grange :
Le paysan : "Ah mais t'es déjà toute mouillée? c'est ben vrai qu'tas le feu au cul, toué!. Tu la sens bien, là acré bonsouère?"
Moi : "Ooooohhh oui, père Mathieu, ce que vous étes fort pour vos 78 ans....oooohhhhh..."
Le paysan : "C'est l'bon air de la campagne, tiens! tiens! et tiens! je t'envoie tout vingt d'ju, ça te fera un p'tit paysan dans 9 mois!."
Moi, j'aime bien la campagne, acré bonsouère :o)
02 octobre 2009
Je veux un pénis ! par Cat.

Quelle femme n’en a jamais rêvé ? Je déteste cette théorie de Freud selon laquelle nous serions frustrées d’avoir quelque chose «en moins» que les hommes.(désolée Jy) Il me semble en revanche indéniable que nous tous —mâles, femelles, hétéros, homos, etc.— désirons toujours profondément savoir ce que l’autre ressent. C’est un des plus beaux rêves de l’humanité : entrer dans la tête de l’autre, au moment de l’amour, et partager avec lui ou elle le plaisir d’avoir un pénis ou un orifice.Qu'en penses tu Manu?
Jouir de la jouissance de l’autre. Par télépathie, par symbiose, par connection mentale peu importe. Jouir en tout cas deux fois plus et c’est ce rêve de partage que permet —de façon très concrète — le gode Feeldoe.
Pour les lesbiennes ou "les femmes qui aiment pénétrer leur partenaire, (personnellement j'emploie le Feldoe car il permet d'insérer en plus un vibreur et existe hmmm en plusieurs tailles est une véritable petite révolution car il permet à celle qui le «porte» de ressentir au plus près des muqueuses la sensation d’avoir un pénis.
Il s'agit ni plus ni moins que d'un gode-ceinture sans ceinture. La plus petite des deux extrémités est introduite dans le vagin d’une femme qui porte alors la plus grande tête comme un phallus. La nouveauté , c’est que la femme qui «porte» le gode peut en contrôler la puissance de pénétration, donner des coups de rein, jouer des hanches et ressentir chaque choc se répercuter en elle.(je mouille à nouveau en remémorant ma nuit dernière )
La maîtrise de l’engin demande bien sûr un certain entrainement : il faut avoir le vagin bien musclé pour maintenir ce gode en place et au début les utilisatrices doivent souvent s’aider avec la main.Ne t'inquiète pas Aude ,je t'aiderai au début tu sais (:-o))
Autre avantage : «L’extrémité courte et arrondie stimule mon point G tandis que l’autre extrémité permet de donner un maximum de plaisir à ma partenaire.
Jusqu’ici, les femmes ne pouvaient s’entre-pénétrer (ou pénétrer les hommes eh oui! jy je te réserve une surprise dans mon prochain rêve) qu’à l’aide de «double-godemichés», des godes à deux têtes sur lesquels il fallait s’empaler, chacune par un bout, en entrecroisant les jambes de façon acrobatique.Ffhhhhh!les courbatures!
Cat
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Merci ma chérie...mais moi je te préfère avec une chatte :o)
Voici encore quelques photos de René Baccu, que je remercie...
29 septembre 2009
Aude et le 7ème ciel ou Martine à la plage?
Il y a une quinzaine de jours je buvais un verre au...Pink Paradise avec un groupe qui me faisait des compliments sur mon blog...les mecs aimaient beaucoup, j'en étais toute émue...
Et puis il y a une fille qui a dit : "Tes photos, par contre, elles deviennent de plus en plus convenables, Martine à la Plage c'est torride en comparaison..." Evidemment, tout le monde rigole.
Alors, en rentrant j'ai regardé les deux derniers articles et c'est vrai que les photos sont plutôt bcbg...Faut que ça change. Justement le lendemain, un photogaphe me téléphonne pour faire une séance de photos nues.
Je lui dis d'accord, à condition qu'on termine par des photos erotiques. Il était un peu surpris, en général les modèles photos, si on leur parle de photos erotiques, elle s'enfuient en courant, ben, moi pas, j'aime montrer ma chatte, j'aime jouer avec un gode...C'est pas Martine qui ferait ça :o)
Voici quelques photos de la séance.
Merci à René Baccu pur ces belles photos...indiscrètes.
16 septembre 2009
Aude et les sdf...
Je suis allé faire quelques photos dans une carrière, en revenant du chäteau...
Dans un coin de la carrière, il y avait une bache, moi curieuse, je jette un coup d'oeil :
Il y avait des couvertures, de la bouffe, des bougies, des vêtements, des couvertures...Je remet tout bien en place et on voit arriver 2 gars assez jeunes, qui vivaient là...Je ne peux pas entrer dans les détails de leurs situations. Disons qu'ils étaient là provisoirement.
Vraiment sympas, les gars. lls nous on montré leur living room et le feu ouvert :
Ils étaient très content d'avoir une blonde avec un beau cul, chez eux...
On est ressorti pas leur chambre à coucher :
Ils nous ont fait visiter la carrière et ses coins secrets :
Ils avaient plein d'idées, comme un genre de socle pour que je joue à la statue :
Je n'ai pas pris de poses trop provocantes, car comme j'étais toujours avec le photographe qui pèse une tonne, j'aurais pû être transpercée de tous les côtés, comme St Sébastien, avant qu'il réagisse (en plus ça lui aurait surement plû de faire des photos).
Mais les gars étaient tout à fait convenbles, bon ils m'ont peloté les fesses, mais bon, qui ne l'a pas fait? :o)
Il faut dire qu'il y avait une maison avec des filles accueillantes sur la route, pas loin, et qu'ils y allaient de temps en temps après s'être bien lavés dans la Meuse...
On a terminé les photos et on leur a donné de quoi les aider, plus une chose, qui est parait-il un porte bonheur chez les gars qui font la route : la culotte d'une blonde avec un beau cul :o)
Je leur ai promis de repasser les voir pour leur donner une 2ème culotte, mais de préference le jour de leurs ablutions dans la Meuse.
10 septembre 2009
Il était une fois...
...une jolie bergère qui garde ses moutons dans une clairière au milieu d’une grande forêt…
Ce matin-là, mal réveillée, elle trébuche, tombe les jambes, en l’air et la jupe relevée. Les bergères ne portent pas de culotte et le contact de la mousse humide contre ses fesses nues lui fait pousser un petit cri. Son chien qui traquait quelque mulot se précipite à son secours et se met à la lécher pour la réconforter…bientôt la bergère pousse des petits cris mais plus de douleur cette fois-ci. Il faut dire que le chien était très gentil, mais très amoureux de sa maîtresse. Eloignons nous un instant pour ne pas les déranger….voilà, la bergère se rajuste pendant que le chien lisse ses moustaches avec sa patte.
Cette aventure a mis la bergère d’humeur joyeuse et elle décide d’aller explorer une partie de la forêt qu’elle ne connaît pas. Elle confie son troupeau à son chien, qui bougonne un peu, mais la bergère lui murmure une promesse à l’oreille, du coup il est d’accord et il a même un sourire jusqu’aux oreilles.
La bergère part donc à l’aventure…Elle fini par apercevoir une tour à travers les arbres, puis c’est tout un château qui apparaît à ses yeux éblouis. Le palais du Prince Charmant, se dit-elle.
Evidemment, elle sait qu’il n’est pas très convenable de pénétrer dans un lieu sans y avoir été invité par le propriétaire, mais étant curieuse comme une…bergère, elle entre par les caves. Elle se rend compte que le château est à l’abandon…Certaine parties sont même attaquées par l’horrible mérule. Elle frissonne, mais poursuit son exploration…Arrivée au premier étage, elle aperçoit…le Prince Charmant ??? Hélas non, c’est le Garde de Château, et il n’est pas content. Il lui montre la porte du doigt et lui dit « Vous êtes dans une propriété privée, sortez ! »
Que peut faire une femme, jolie, pour amadouer un homme ?? Oui bien sûr il y a ça…mais la bergère, se rends compte que sa proposition ne va pas être acceptée, du coup elle rentre le bout de sa langue dans sa bouche.
La bergère, s’en retourne à son chien et à ses moutons. Comme elle est philosophe elle se dit :« Bah, le Prince qui doit habiter ce genre de château doit être tout moisi lui aussi, samedi il y a bal au village, peut-être ferai-je des rencontres… »
Ses moutons pèlent de joie en la revoyant, son chien remue la queue en jappant et vient vérifier sous sa jupe si elle a été sage.
Par la suite, la bergère devait rencontrer le Prince Charmant au bal le samedi suivant.
Il était beau et riche et lui a offert de somptueux cadeaux comme une montre Cartier blink- blink avec des brillants. Seul couac dans l’histoire, le Prince avait eu les oreillons dand il était adolescent. La bergère devenue Princesse Charmante se consola avec son chien, les laquais, les femmes de chambre et les invités. Et tout le monde fut très heureux.
PS Les faits que je viens de vous relater se sont passés il y a très longtemps, il y a prescription :o)
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